La fatigue…

Ces dernières semaines, je t’ai partagé de bonnes idées, des astuces, des réussites… Bref, des trucs dont j’étais un peu fier.

Mais dans les prochaines lignes, je vais ouvrir un peu ma carapace pour te parler de moments dont je me vante moins facilement…

Ces moments où, dépassé par la fatigue, je perds patience.

Parce que oui, pour moi, avoir des enfants c’est un peu comme courir tous les jours un marathon dont la ligne d’arrivée ne fait que s’éloigner.

Raison pour laquelle il vaut mieux courir pour apprécier le trajet, plutôt que pour atteindre l’arrivée – mais c’est une autre histoire !

Parce que le soir, quand j’espère me reposer, je finis parfois par craindre les 3, 5, peut-être 8 réveils qui m’attendent avant le lever du soleil 😴

C’est ce qui nous arrive depuis deux semaines entre bronchite, poussées de fièvre ou vilains cauchemars…

À chaque fois que j’ouvre les yeux, réveillé par les cris, les pleurs ou les quintes de toux, je sens le sommeil réparateur qui m’échappe comme du sable s’écoulant entre mes doigts.

(Rien que d’écrire ces deux mots, “sommeil réparateur”, j’en ai des frissons 🥰)

Le lendemain, pas de pause : on prend les mêmes et on recommence.

Et quand arrive le weekend… ben… il n’y a pas de crèche, donc c’est pire 😂

C’est du 24/24, 7/7, et le silence est devenu une denrée rare.

On accumule de la fatigue.

Beaucoup.

Et le problème de cette fatigue (qui n’est pas que physique), c’est qu’elle joue énormément sur notre niveau de patience…

Niveau de patience qui est pourtant crucial quand il s’agit de passer du temps de qualité avec ses enfants.

Alors aujourd’hui, je ne vais pas chercher à te partager des tips ou des astuces magiques pour lutter contre cette fatigue, que tu connais aussi si tu es parent.

Parfois, c’est juste dur, et c’est ok de vivre des moments difficiles. On les vit tous, ces moments.

On s’impatiente. On crie. On s’éloigne de nos principes de bienveillance.

Parfois on regrette, et on demande pardon.

On explique…

Mais quoi qu’on fasse, on n’empêchera pas l’orage de gronder en nous.

Juste, on fait de notre mieux, .

C’est aussi ça, être parent, non ?

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